Bigdata, Deeplearning et Blockchain au programme de la Matrice Confiance Numérique

La nouvelle Matrice Confiance Numérique a été lancée le 11 octobre dernier en partenariat avec le groupe be-ys, mandataire de confiance numérique et pionnier des transactions digitales maîtrisées et sécurisées.

Engagé dans la recherche, le groupe be-ys veut faire de l’innovation son moteur, et identifie la blockchain, le big data et le deeplearning comme l’avenir de la confiance numérique.

Le groupe décline sa technologie, ses savoirs et savoir-faire, dans les domaines d’activités stratégiques des organisations, qu’il s’agisse de sécurisation juridique des transactions digitales, d’archivages à valeur probante ou de gestion de prestations de services dans les domaines de la santé ou encore de la prévention personnalisée.

Le projet Matrice Confiance Numérique a pour ambition de travailler sur ces sujets en rassemblant une vingtaine d’étudiants venus de disciplines diverses. L’enjeu sera bien sûr technique mais aussi ciblé sur les usages et besoins exprimés par des clients pionniers du groupe be-ys. Comment utiliser ces technologies pour des services neufs ? des expériences utilisateur différentes ? des produits inédits ?…

10 mois, 20 étudiants, 3 écoles

Une vingtaine d’étudiants issus de 42, de l’Université Paris Descartes et de l’Edhec ont été sélectionnés pour le projet. Leurs profils pluridisciplinaires (codeurs, juristes, designer) vont leur permettre d’aborder les problématiques exprimées dans cette Matrice de manière transversale. Ils auront 10 mois pour réfléchir, construire, produire et expérimenter leurs solutions au contact de professionnels experts.

D’abord les présentations…

Cette journée de lancement et d’échanges a d’abord permis de poser le sujet, de comprendre les enjeux et d’engager de premières discussions avec de nombreux acteurs.

Dans son discours inaugural, Laurent Carreda (Président du groupe be-ys) rappelait ainsi la volonté de be ys « d’élargir l’écosystème technologique, de l’enrichir et de l’améliorer pour le mettre à disposition des clients dans leur coeur de métier. »

Après s’être approprié les « règles du jeu de la Matrice » les étudiants ont pu entrer dans le vif du sujet avec l’intervention de David Manset, directeur de l’innovation au sein de Be-Studys, la branche du groupe dédiée à la recherche et à l’innovation qui encadre les travaux de recherche menés avec les partenaires du groupe, développe une plateforme de recherche et créée une cellule d’intelligence économique (BI et Big Data). « L’enjeu est de comprendre, traiter et valoriser les données dont nous disposons. Pour be-ys, il s’agit avant tout de se disrupter et de se transformer dans ce domaine avec une mise en perspective vis-à-vis du tsunami réglementaire qui est en train d’arriver (RGPD)» explique t-il.

Avec un big data alimenté en direct, des mécanismes de deeplearning associés et de la blockchain pour plus de traçabilité et de transparence, be-ys met à disposition de la Matrice un socle technologique qui permettra aux étudiants de capitaliser sur l’existant tout en imaginant et en co-créant de nouvelles solutions destinées à répondre aux enjeux des grands clients du groupe.

Mais avant de voir germer les premières idées, il faudra s’immerger dans le sujet et élargir le champs des possibles. Pierre-Alexis Ciavalidini, mentor de cette Matrice a donc invité le public présent à plonger au coeur de la blockchain et ses cas d’usages en présentant de façon interactive la ruée vers l’or binaire. Puis, David Mercier (CEA) a proposé à l’auditoire un changement d’angle avec une approche des enjeux techniques, scientifiques et économiques de la blockchain, du big data et du deep learning… vus du Commissariat à l’Energie Atomique.

Puis les discussions…

Après les nourritures intellectuelles place à l’échange.

Plusieurs groupes de travail sous forme de tables rondes ont permis de mêler étudiants, collaborateurs de be-ys, juristes, professionnels de santé, consultants, chercheurs… pour découvrir et aborder le sujet de manière transversale. Différentes thématiques ont été proposées comme :
– la Gestion de l’identité numérique (identification, authentification, autorisation) et le Privacy by design (Confidentialité, Traçabilité et responsabilité) avec Jérôme Révillard (CTO chez gnúbila/maatG France) et Aurélie Bayle (Juriste, be-studys);
– l’Accélération et la Gestion de l’Innovation avec Virginie Dallot (Directeur de projets R&I, Be-Studys)
– la Blockchain & le partage des données en confiance avec Mirko Koscina (Chercheur à l’ENS)
– le Deep Learning & la valorisation des données avec Benoît Schoeffler (CTO de Be-studys)
– la Cybersécurité avec David Naccache (cryptologue, laboratoire d’informatique de l’ENS) et Damien Saboul (Data Scientist, be-studys)

Une restitution de ces différents ateliers a permis aux étudiants de mieux cerner les enjeux technologiques et juridiques et d’ouvrir le champ des possibles liés à cette nouvelle Matrice.

Et maintenant, on code !

Et puisque la pédagogie Matrice passe avant tout par l’action, la journée prévoyait aussi une mise en bouche technologique autour d’un atelier collectif destiné à « créer une cryptomonnaie ». Sous la direction de Pierre-Alexis Ciavaldini les participants ont pu toucher du doigt les mécanismes techniques qui y sont associés.

 

Les étudiants sont désormais prêts à se jeter dans le grand bain de l’immersion… un mois intense et riche en perspective avant le hackathon prévu les 8 et 9 novembre 2017 !

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